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Sud-Kivu : Première femme Cheffe de Bureau presse-PNC, Linda Maragane compte innover dans la communication

Journaliste et première femme a assumé les fonctions de chef de bureau au commissariat provincial de la police du Sud-Kivu, Linda Marhegane est née à Bukavu et est la 6ème et cadette de sa famille.

Licenciée en communication des organisations, elle évolue dans le domaine de l’information et de la communication. Pour le moment, elle occupe le poste de Cheffe Bureau Presse du commissariat Provincial de la Police du sud-Kivu et journaliste à la RTNC/Bukavu. Elle a débuté le journalisme à Goma en 2011 chez VBR FM.

En 2013, elle intègre MISHAPI VOICE TV, puis en 2014, elle a assumé les fonctions de Chargée de la rédaction dans la cellule de communication de la mairie de Goma et en 2015, elle a travaillé à Radio Maendeleo/Bukavu.

Cheffe de Bureau Presse, son rôle est d’informer la population sur les différentes activités de la Police Nationale Congolaise "PNC" à travers différents canaux de communication, notamment : la radio, Télévision, presse en ligne et les réseaux sociaux.

A part le journalisme, Linda Marhegane est également Youtubeuse. Elle produit des flashs éducatifs postés sur YouTube sur sa page LINDA MARHEGANETV avec comme slogan : "faire une bonne communication au service de la population".

Contente d'être la première femme à occuper ce poste à la PNC/SK, Linda Marhegane ambitionne d’innover dans le secteur de la communication d'où son engagement de faire une "bonne communication mieux qu’hier".


Cette jeune cheffe de bureau appelle les autres jeunes filles à intégrer le corps policier car selon elle, la police n'est pas seulement les opérations, mais il y a plusieurs autres domaines d’orientation comme l’informatique, la maintenance, la communication, infrastructures, l’aumônerie,…

Cependant, Linda Marhegane rencontre des difficultés dans l'exercice de son métier qui sont liées à son statut. Certaines personnes manifestent une certaine rétissance à s'exprimer devant son micro et caméra.

"Comme on dit toujours, il n'y a pas des roses sans épines. Personnellement, certaines personnes dans la population civile ont peur de m’approcher au motif que je veux les faire arrêter, surtout quand il s’agit pour moi de faire des descentes sur le terrain pour la récolte des éléments à diffuser dans l’émission de la police", dit-elle.

Comme tout guerrier, elle ne désarme pas. Elle compte relever ce défis en faisant comprendre sa mission à toute la population de la province du Sud-Kivu.

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