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UVIRA EN DEUIL : Diallo Simoni froidement exécuté, le M23 responsable de la terreur contre les civils

La ville d’Uvira s’enfonce chaque jour davantage dans l’horreur. Un nouveau crime odieux vient endeuiller la population, déjà traumatisée par une insécurité persistante et meurtrière.

C’est avec une profonde douleur, mais surtout avec une colère légitime, que nous annonçons la mort de Diallo Simoni, habitant de Kavimvira, avenue Projet. Selon des témoignages recueillis sur place, la victime a été enlevée par des hommes armés non identifiés le 3 janvier aux environs de 21 heures, avant d’être retrouvée sans vie.

Le corps de Diallo Simoni portait des traces évidentes de balles réelles, notamment au niveau de la tête, laissant apparaître les signes d’une exécution sommaire et préméditée. Pour de nombreux habitants, ce mode opératoire rappelle tristement les pratiques devenues récurrentes dans la région.

La société civile monte au créneau

Face à ce nouveau drame, la société civile locale condamne fermement l’insécurité chronique, les enlèvements ciblés et les assassinats qui terrorisent la population d’Uvira. Dans une déclaration rendue publique, des acteurs de la société civile dénoncent les exactions attribuées aux rebelles du M23, accusés d’entretenir un climat de peur, de violence et de terreur contre des civils sans défense.

« Nous assistons à une multiplication inquiétante des enlèvements suivis d’exécutions. La population vit dans la peur permanente. Cette situation est intenable et inacceptable », déplore un responsable local de la société civile.

Ces organisations citoyennes pointent également l’inaction et l’impuissance des autorités sécuritaires, appelées à prendre leurs responsabilités afin de protéger les populations civiles et de mettre fin à l’impunité.

Une population abandonnée à son sort

À Uvira, la mort est devenue presque banale, tant les crimes se succèdent sans enquêtes sérieuses ni poursuites judiciaires. Chaque victime laisse derrière elle une famille brisée, une communauté traumatisée et une population qui se sent abandonnée.

La société civile exige :

  • la fin immédiate des enlèvements et des exécutions,

  • des enquêtes indépendantes et crédibles,

  • et des actions concrètes pour restaurer la sécurité et la dignité humaine.

Uvira pleure encore.
Uvira crie sa douleur.
Et Uvira exige justice.

 

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