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Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit ce jeudi 26 mars pour une séance publique sur la situation en RDC et aux activités de la MONUSCO

Le Conseil de sécurité des Nations unies tient ce jeudi 26 mars une séance publique consacrée à la situation sécuritaire en République démocratique du Congo et aux activités de la MONUSCO. La réunion est placée sous la présidence de Massad Boulos.

Cette session intervient alors que l’Est de la RDC demeure en proie à une instabilité persistante. Malgré les accords de paix signés à Doha en novembre 2025 entre Kinshasa et le M23, ainsi que les Accords de Washington conclus en décembre entre la RDC et le Rwanda, les violences n’ont pas cessé.

« Les progrès restent fragiles et réversibles. La situation sur le terrain continue de susciter de vives inquiétudes », confie un diplomate onusien.

Le mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, censé consolider ces accords, peine encore à produire des परिणाम tangibles, selon plusieurs sources diplomatiques.

Les membres du Conseil devraient également revenir sur l’attaque de drone du 11 mars à Goma, qui a coûté la vie à un agent de l’UNICEF.

« Cet incident illustre la gravité de la situation et les risques croissants auxquels sont exposés les acteurs humanitaires », souligne un responsable humanitaire.

Cet événement tragique a ravivé les préoccupations quant à la sécurité des civils et du personnel international dans la région.

Des divisions au sein du Conseil

En marge de la réunion, le Conseil de sécurité pourrait adopter une déclaration présidentielle proposée par France. Toutefois, le texte fait encore l’objet de négociations, après des objections émises par Chine, Russie et les États-Unis.

« Les divergences entre grandes puissances compliquent l’adoption d’une position commune forte sur la RDC », analyse un expert en relations internationales.

Parallèlement, la MONUSCO traverse une période critique. La mission a vu ses effectifs en uniforme diminuer de près d’un quart, tandis que ses capacités opérationnelles sont affectées par la crise de liquidités qui touche l’ensemble du système des Nations unies.

« La réduction des moyens compromet la capacité de la mission à protéger efficacement les civils », alerte une source proche de l’ONU.

Dans ce contexte, la réunion du Conseil de sécurité s’annonce déterminante, même si peu d’observateurs s’attendent à des décisions majeures immédiates.

« Le défi reste de transformer les engagements diplomatiques en réalités sur le terrain », résume un analyste.

Alors que les violences persistent à l’Est, la communauté internationale est une nouvelle fois appelée à clarifier sa stratégie face à une crise qui continue de défier les efforts de paix.

Commentaires (Total : 1)

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elie Bisimwa 26/03/2026 07:17:31

Pourquoi le conseil de sécurité tarde t il a matérialiser les engagements pris sur terrain afin que la paix soit retrouvée en RDC , pour l'Ukraine , Israël ,Iran les solutions de paix seront trouvées vite mais pour la rdc des réunions sur réunions et les gens meurent en cascade .

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