Le jeune entrepreneur Toussaint Bamporiki a exprimé sa compassion et sa solidarité envers les personnes affectées par les incendies qui ont récemment frappé plusieurs familles dans la ville Bukavu.
Dans un message rendu public à la suite de cette tragédie, Toussaint Bamporiki dit avoir appris avec « un cœur profondément peiné et une vive consternation » les conséquences de ces incendies sur plusieurs familles de la ville.
Pour le jeune entrepreneur, ces sinistres viennent une nouvelle fois rappeler la vulnérabilité de nombreux habitants de Bukavu face aux incendies récurrents, qui causent d’importantes pertes et plongent les familles touchées dans la désolation et l’incertitude.
« Aucun mot ne saurait apaiser une telle douleur », souligne-t-il, tout en appelant à ne pas laisser les familles éprouvées seules face à leur situation.
Un message de solidarité aux familles touchées
Toussaint Bamporiki adresse ainsi son soutien aux victimes et aux familles ayant perdu leurs biens ou ayant été directement affectées par les incendies.
Il leur assure de sa « solidarité fraternelle » et de sa « profonde compassion », tout en appelant la communauté à rester attentive aux besoins des personnes sinistrées.
Dans un contexte marqué par la répétition des incendies urbains, ces messages de solidarité contribuent à maintenir l’attention sur la situation des familles qui doivent souvent faire face à des pertes matérielles importantes et à de lourdes conséquences sociales.
Des prières pour les familles et la ville
A travers son message, le jeune entrepreneur place également cette épreuve sous le signe de la foi. Il prie Dieu, présenté comme « le Consolateur des affligés », d’apporter réconfort, secours et espérance aux familles touchées.
« Nos pensées, nos prières et notre solidarité vous accompagnent en ces moments douloureux », conclut Toussaint Bamporiki.
Ce message de compassion intervient au lendemain d’un nouveau drame qui a endeuillé Bukavu. Le 10 septembre 2026, un incendie survenu à Funu, dans le quartier Cimpunda, a touché notamment les écoles Furaha et Ujamaa. Le bilan provisoire fait état de 29 élèves décédés, selon des sources hospitalières et éducatives, tandis que plusieurs autres personnes ont été blessées et prises en charge dans des structures sanitaires de la ville.

