Les Léopards de la République démocratique du Congo ont concédé le match nul face à l’Ouganda (1-1), lundi au FNB Stadium de Johannesburg, en Afrique du Sud. La sélection congolaise, qui avait été battue trois jours plus tôt par les Cranes, a laissé filer la victoire dans les dernières secondes.
Après leur défaite 2-0 vendredi lors de la première confrontation, les hommes de Sébastien Desabre avaient à cœur de réagir. Les Léopards ont livré une prestation plus convaincante et ont longtemps cru tenir leur revanche.
Mbuku donne l’avantage aux Léopards
Après une première période sans but, la RDC a finalement trouvé la faille à la 63e minute.
Nathanaël Mbuku a récupéré le ballon à l’entrée de la surface de réparation avant d’armer une frappe du pied gauche, à ras de terre. Le tir de l’attaquant congolais n’a laissé aucune chance au gardien ougandais et a permis aux Léopards de prendre l’avantage.
La sélection congolaise a ensuite résisté aux tentatives de réaction de son adversaire, avec l’objectif de conserver ce précieux avantage jusqu’au coup de sifflet final.
L’Ouganda égalise à la 90e minute
Alors que la RDC semblait se diriger vers une victoire, les Cranes ont finalement égalisé à la 90e minute.
Un but qui prive les Léopards d’un succès qui aurait permis de terminer cette double confrontation amicale sur une note positive. La RDC doit finalement se contenter d’un match nul après avoir concédé deux buts lors du premier rendez-vous.
Ce deuxième match aura néanmoins permis aux Congolais de montrer un visage différent après la défaite de vendredi.
Un bilan mitigé pour la RDC
Cette double confrontation face à l’Ouganda se solde donc par une défaite et un nul pour les Léopards. Ces deux rencontres amicales constituent une nouvelle étape dans la préparation de la sélection congolaise, avec en ligne de mire les prochaines échéances internationales.
Pour Sébastien Desabre et son staff, le principal enseignement reste la capacité de l’équipe à réagir après une défaite, même si l’égalisation encaissée dans les dernières secondes laisse forcément des regrets.
Par Farel Kalabula
