La situation de Denise Mukendi Dusauchoy prend une nouvelle tournure. Arrêtée à Dar es-Salaam, en Tanzanie, à sa sortie de l’aéroport, elle pourrait être transférée vers Kinshasa dans les prochaines heures.
Selon des informations rapportées par plusieurs média , les autorités congolaises auraient dépêché un avion privé depuis Kinshasa afin de procéder à son extradition.
« À l’instant, un avion, un jet privé, vient de décoller de Kinshasa en destination de Dar es-Salaam pour ramener Denise Dusauchoy», affirme une source sur place , qui indique que l’appareil aurait été affrété par les services de renseignement congolais.
Toujours selon ces informations, l’appareil serait lié aux services chargés de la cybercriminalité à Bukasa. La source estime que Denise Mukendi Dusauchoy pourrait être ramenée à Kinshasa « cette nuit ou au plus tard demain matin ».
Un piège des renseignements ?
Les circonstances de son arrestation suscitent également des interrogations.
D’après les informations relayées par notre source sur place, Denise Mukendi Dusauchoy aurait été « piégée par un membre de l’ANR », qui collaborerait avec le Conseil national de cyberdéfense.
Une autre version, présentée comme une indiscrétion par la même source, affirme qu’elle se trouvait en Tanzanie avec un jeune homme présenté comme son nouveau mari.
La source avance même que cet homme, qui travaillerait en coulisse avec les renseignements congolais, aurait joué un rôle dans son déplacement en Tanzanie et dans son arrestation.
Ces éléments restent toutefois à confirmer officiellement. Aucune déclaration publique des autorités congolaises ou tanzaniennes confirmant, à ce stade, les circonstances exactes de l’arrestation ou les modalités de son éventuel transfert n’est citée dans les informations disponibles.
Vers un retour à Kinshasa
Si son transfert se confirme, l’arrivée de Denise Mukendi Dusauchoy à Kinshasa pourrait intervenir très rapidement.
L’affaire soulève déjà de nombreuses questions sur le rôle éventuel des services de renseignement congolais et sur les circonstances dans lesquelles elle aurait été arrêtée en Tanzanie.
Pour la source à l’origine de ces informations, la situation marque un tournant radical : « The game is not back, the game is dead. »
En attendant une confirmation officielle, les regards restent tournés vers Dar es-Salaam et Kinshasa.

